Vestiges d'âmes



Ma petite Gaïa,

L’astre lointain autrefois si ardent ne pénètre plus ton royaume,
et la lune si proche est triste à ne plus te sourire…
Des millions d’années devront s’écouler
pour que le rossignol chante à nouveau tes louanges,
et que le rosier soit doux à regarder…
Des millions d’années avant que tes enfants les plus volages
ne viennent à nouveau te rendre hommage…

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