My name is Khan

Répare presque tout.

Même les coeurs en miettes. Même les consciences dévoyées ou erronées. A quelques abrutis et fanatiques près. Ainsi, Rizvan Khan a le don de réparer non seulement les machines et les églises, mais aussi et surtout les hommes en butte à la bêtise traumatique, parfois foncière, post-11 septembre, ou d’alleger les souffrances d’une population abandonnée à quelque ouragan. Ainsi aussi, Shah Rukh Khan et ses films ont ce don précieux de mettre du baume au coeur des spectateurs. De les réparer le cas échéant. Cette pancarte qui dit donc beaucoup du film de Karan Johar vaut en effet également à cet acteur merveilleux et essentiel, qui après une séparation forcée retrouve ici son âme soeur de cinéma : Kajol alias Mandira. Vers qui va notre coeur. Tandis que notre conscience va à cet autiste qui, pour rentrer chez lui et retrouver sa lumière, Mandira donc, doit délivrer un message au Président des Etats-Unis, qui, bien entendu, ne sera pas George Bush, mais Barack Obama, l’âme magnifique, brillante et épurée de Khan n’étant pas accessible au premier. Mon nom est Khan et je ne suis pas un terroriste. Et je me marie avec qui je veux. Ce cri et ce choix, vous l'aurez compris, proviennent tout autant de Shah Rukh. Car Shah Rukh Khan est grand.

Dirty yellow.

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